Bonjour chez vous O !Bonjour Chez Vous O ! Pulpclem et 332 Flint Street vous présentent les photosbonjourchezvous ! Ce blogphoto raconte des histoires de rencontres, des histoires de voyages. Souvent derrière des fausses lunettes rayban, toujours un vrai appareil. Le monde est beau et moche, mais ça vaut le coup de le visiter


  1. Le Duc

     

  2. lemondedailleurs:

    "Voici bientôt quatre longues semaines que les gens normaux, j’entends les gens issus de la norme, avec deux bras et deux jambes pour signifier qu’ils existent, subissent à longueur d’antenne les dégradantes contorsions manchotes des hordes encaleçonnées sudoripares qui se disputent sur le gazon l’honneur minuscule d’être champions de la balle au pied. Voilà bien la différence entre le singe et le footballeur. Le premier a trop de mains ou pas assez de pieds pour s’abaisser à jouer au football.

    Le football. Quel sport est plus laid, plus balourd et moins gracieux que le football ? Quelle harmonie, quelle élégance l’esthète de base pourrait-il bien découvrir dans les trottinements patauds de vingt-deux handicapés velus qui poussent des balles comme on pousse un étron, en ahanant des râles vulgaires de boeufs éteints. Quel bâtard en rut de quel corniaud branlé oserait manifester sa libido en s’enlaçant frénétiquement comme ils le font par paquets de huit, à grand coups de pattes grasses et mouillées, en ululant des gutturalités simiesques à choquer un rocker d’usine ? Quelle brute glacée, quel monstre décérébré de quel ordre noir oserait rire sur des cadavres comme nous le vîmes en vérité, certain soir du Heysel où vos idoles, calamiteux goalistes extatiques, ont exulté de joie folle au milieu de quarante morts piétinés, tout ça parce que la baballe était dans les bois ?

    Je vous hais, footballeurs. Vous ne m’avez fait vibrer qu’une fois : le jour où j’ai appris que vous aviez attrapé la chiasse mexicaine en suçant des frites aztèques. J’eusse aimé que les amibes vous coupassent les pattes jusqu’à la fin du tournoi. Mais Dieu n’a pas voulu. Ca ne m’a pas surpris de sa part. Il est des vôtres. Il est comme vous. Il est partout, tout le temps, quoi qu’on fasse et où qu’on se planque, on ne peut y échapper.”

    Pierre Desproges

    16 juin 1986
    Extrait de “Chroniques de la haine ordinaire”
    aux éditions Points catégorie Virgule page 163-164.

     

  3. Après avoir rendu mon mémoire avec des fautes dans le titre et fini mon stage avec l’immense plaisir de distribuer des flyers (encore !), je me retrouve confronté à la Fin. 

    Concours de circonstances heureux, je me retrouve à squatter pour une semaine une petite maison en plein centre-ville de la concession française. Guigui et Gus m’accueillent sur leur canap’. Après les joies de l’exploration des hauteurs, je me retrouve modestement au 4ième étage d’une maison coloniale. Entouré de verdure je me laisse aller à des rêveries bien lointaines de celles de mon appart du 22ième. Après ma période rooftops urbanisés serais-je à nouveau adepte des ballades sous les platanes au prisme de mes lunettes Ray Berri ? Il faut le dire, le temps se prête à la flânerie. Il fait bon et après une chaleur harassante quel plaisir de ne plus suer à chaque déplacement. J’ai le temps de réfléchir à ces 5 mois passé ici, un clignement d’oeil, un battement d’ailes de papillon.  

    Atmosphère de retour mais ambiance de départ.                                   Accomplissement passé mais incertitudes sur l’avenir.                                                    Hédonisme et mélancolie sur Shanghai.                   

     

  4.  

  5.  

  6.  

  7. c’était il y a une autre vie

     

  8. Shanghai at its best !

     

  9.  

  10. HuangShan - Montagnes Jaunes, c’est bien aussi quand on voit quelque chose !